QE - De Block - Le rapport d’audit comprenant les analyses pour les CT et les IRM

Rédigé par Caroline Cassart, le 03/12/2018 à 11:34

Madame la Ministre,

Je vous ai interrogé précédemment au sujet de l’évaluation de la première expansion de la programmation NMR.

Dans votre réponse, vous m’aviez indiqué que la version finale du rapport d’audit comprenant les analyses pour les CT et les IRM serait prête fin mai et devait ensuite faire l’objet d’une discussion avec le groupe de travail intercabinets « Imagerie médicale » le 8 juin.

Madame la Ministre,

Pouvez-vous m’indiquer ce qu’il ressort du rapport d’audit comprenant les analyses pour les CT et les IRM ?

Que ressort-il de la discussion avec le groupe de travail intercabinets « Imagerie médicale » ?

 

 

 

 

Réponse de Maggie De Block à la question n° 2568 de Caroline Cassart-Mailleux:

 

1.      Le Service d’évaluation et de contrôle médicaux (SECM) de l’INAMI a évalué en détail le protocole d’accord relatif à l’imagerie médicale du 24 février 2014. Une des constatations importantes de cet audit est que le glissement d’examens CT vers des examens IRM n’est pas suffisant. De même, il a révélé d’importantes variations géographiques dans l’utilisation de l’imagerie médicale. Enfin, il montre également de grandes différences dans le nombre d’examens effectués par appareil.

 

2.      Au vu de ce qui précède une éventuelle augmentation de la capacité en termes d’appareils IRM en Belgique devra dès lors être liée à des conditions préalables. Le groupe de travail intercabinet « Imagerie médicale » a tenté de définir ces conditions préalables. Un texte de protocole élaboré sur la base des réunions a été soumis et approuvé à la Conférence interministérielle qui s’est tenue le 5 novembre 2018.

 

Ce protocole d’accord additionnel constitue la mise en œuvre du protocole d’accord du 24 février 2014. La capacité en termes d’appareils IRM en Belgique sera augmentée de 18 appareils. Cela se fera dans un cadre budgétairement neutre et en prenant en considération toute une série de conditions préalables en vue d’également réduire la prescription inopérante d’imagerie médicale. Dans les mois à venir, il faudra encore travailler de manière intensive pour mettre en œuvre les principes de l’accord. Quoi qu’il en soit, ce travail devra être poursuivi pendant la prochaine législature.