Une vaste réforme a été éffectuée au sein du Groupe TEC en 2018. L'occasion de faire un premier bilan sur le sujet avec le Ministre de la Mobilité.

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En 2018, le Parlement de Wallonie a approuvé la réforme du Groupe TEC. Evolution historique dans la gestion des transports en commun wallon en matière d’organisation et de gouvernance. Par cette réforme, le Groupe TEC est devenu l’OTW et l’Opérateur de Transport de Wallonie a repris les droits des cinq sociétés d’exploitation (TEC Liège-Verviers, TEC Brabant wallon, TEC Namur-Luxembourg, TEC Charleroi et TEC Hainaut).

 

Cette grande transformation a mené (notamment) à une société intégrée et unique couvrant l’ensemble de la Wallonie et a vu diminuer son nombre d’administrateurs.

 

Monsieur le Ministre, suite à cette réforme, un premier bilan a-t-il été tiré? Dans l’affirmative, quel est-il? A défaut, ne serait-il pas opportun d’en réaliser un?

 

Dans cette vaste réforme, il ne faut pas oublier que les TEC doivent s’assurer de la continuité de service. A cet égard, deux engagements sous-tendent la réalisation de leurs missions: la continuité du service (c’est-à-dire l’engagement d’allouer de façon prioritaire le personnel disponible sur un maximum de lignes dans le cadre des manifestations interprofessionnelles) et l’exhaustivité de service (c’est-à-dire l’obligation pour le TEC de prester tous ses kilomètres). Monsieur le Ministre, concernant ce deuxième engagement, qu’en est-il concrètement? Des pénalités ont-elles déjà été infligées?


La réponse du Ministre se trouve ici