En matière de vignette automobile, la Flandre et la Wallonie – qui entretiennent « de nombreux contacts tant au niveau des administrations qu’au niveau ministériel » – envisagent un système totalement dématérialisé, indiquait mardi le ministre wallon de la Mobilité, François Desquesnes, interrogé en commission du parlement régional par la députée Caroline Cassart (MR).

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« En d’autres termes, il n’est pas question de mettre en œuvre des documents “papier” pour attester l’autorisation d’accès au réseau soumis », expliquait-il. Une solution de commande non numérique de cette e-vignette sera toutefois prévue, via un numéro de téléphone de type 1718 par exemple.

Sur le plateau de Matin Première, le ministre a tenu à repréciser certains aspects de cette vignette : « On espère que, dès que le gouvernement bruxellois sera en place, on pourra travailler avec nos amis bruxellois pour faire un système simplifié. Avec un objectif qui est celui de faire contribuer les plaques étrangères à l’entretien du réseau routier et autoroutier. »

Une vignette gratuite ?

« Aujourd’hui, il y a des caméras ANPR qui permettent de lire les plaques. Donc il ne faudra pas s’arrêter pour coller une vignette sur le pare-brise de la voiture. Ça doit aider à avoir des routes wallonnes et belges en meilleur état », précise le ministre.

Quant à la question de la gratuité ou non de cette vignette pour les Wallons, le ministre reste flou : « L’accord de gouvernement prévoit bien clairement qu’il n’y aura pas d’augmentation globale de la fiscalité avec la mise en place de cette vignette auto. L’objectif, c’est bien de faire contribuer les plaques étrangères. Et les Flamands sont sur la même ligne. Côté wallon, ce sera à fiscalité globale inchangée. »