Comment permettre une bonne cohabitation entre activités agricoles et protection de la nature?

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Le fauchage tardif vise à préserver la biodiversité des talus et accotements en laissant les plantes herbacées fleurir et produire leurs semences. Si je rejoins l’utilité d’une telle mesure, sur le terrain, cela peut engendrer quelques difficultés pour les agriculteurs et les pouvoirs publics. 

Vous avez mentionné votre volonté d’étudier l’impact du fauchage tardif sur les cultures adjacentes durant votre mandat et d’évaluer les pistes à même d’assurer une gestion adéquate des adventices des cultures. L’objectif étant de permettre une bonne cohabitation entre activités agricoles et protection de la nature au travers du fauchage tardif. 

Je rejoins Madame la Ministre sur cet objectif. Toutefois, Madame la Ministre peut-elle développer son propos? Comment étudier l’impact du fauchage tardif sur les cultures adjacentes et assurer une gestion adéquate des adventices des cultures? Une collaboration avec le secteur agricole est-elle prévue? A quelle échéance cette étude d’impact sera-t-elle disponible?

Enfin, Madame la Ministre, en décembre 2024, 236 communes adhéraient à la convention « fauchage tardif ». Depuis le 1er janvier 2025, d’autres communes ont-elles rejoint cette pratique et si oui, lesquelles?

La réponse de la Ministre