Les pistes visant à réduire les désagréments du fauchage tardif
Les difficultés rencontrées par les agriculteurs à la suite du fauchage tardif des bords de route conduisent à rechercher des mesures correctrices adaptées.
Interrogée précédemment sur le fauchage tardif, vous avez reconnu que celui-ci pouvait engendrer des contraintes pour les agriculteurs. En effet, en retardant la coupe, les adventices ont le temps de se développer et de monter en graines, ce qui entraine des champs sales et complique bien souvent la gestion de la culture suivante.
Cette pratique, bien qu’encouragée pour préserver la biodiversité, peut également favoriser la prolifération de plantes envahissantes et augmenter la pression en désherbage pour les années suivantes.
Dès lors, afin d’explorer les pistes qui permettraient d’éviter certains impacts du fauchage tardif des bords de route pour les agriculteurs adjacents à ceux-ci, vous avez demandé aux syndicats agricoles les problématiques rencontrées sur le terrain. À l’automne 2025, l’analyse de leur retour était en cours par votre cabinet.
Madame la Ministre, quels sont les résultats de cette analyse? Des pistes se dégagent-elles afin de réduire les désagréments du fauchage tardif et, dans l’affirmative, quelles sont-elles?